lundi 3 juin 2013

Arnaque

ATTENTION : ARNAQUE
Je viens de recevoir ce mail  
Seulement je ne suis pas  client chez SFR. 

Ils veulent me rembourser TECHNIQUE CLASSIQUE  
SFR

21:20 (Il y a 9 minutes)

SFR
Votre conseiller sfr
Cordialement,
Votre Espace Client espace Client

Pour les extrêmistes de l'écologie

Tout ce qui est excessif est SANS VALEUR 

Seule la voie du juste milieu est raisonnable

Ne provoquer surtout pas le 3e âge...
 





Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre ! Vengeance des vieux ! A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit" Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
-Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement
 écologiste de mon temps." 
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
"Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps ! 
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.
Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : 
Les bouteilles étaient recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
 
Elle ajoute : 
De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs. 
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés. 
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
On avait un réveil qu'on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon. On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique ,On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste. On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE ! 
Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc. 
mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse ! 
MERDE à la fin !Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l'environnement. 
Mais ne vous privez pas de faire suivre ! 
(ah ! ça défoule !)

Boum boum boum pour la Sacem

Fetedelamusique.jpg


21 juin la fête de la musique 

Beaucoup de signatures pour les musiciens qui engraissent  certains profiteurs qui se contentent d'encaisser.
Peut-être qu'ils pourraient " encaisser " mais là ils n'aimeraient pas ...




Message : Pourquoi signer la pétition de Stéphanie Lien : http://partagedialoguejeanloup.blogspot.com/2013/06/pourquoi-signer-la-petition-de-stephanie.html 



La folie des hommes en action

Quand l'être humain n'a plus aucune valeur, voyez le résultat
 http://www.youtube.com/watch?v=ZgI_mcyklOc

dimanche 2 juin 2013

Le scandale de trop ! AGISSONS Bord... de Merd.

Cheminée Solaire à air chaud ascendant



C'est incroyable il y a une année en arrière j'ai fais un rêve qui m'avais beaucoup marqué... J'ai rêvé d'une technologie que je pensais inexistante dans la quel on faisait tourner des turbine par un générateur de cyclone. Qu'elle n'a pas été ma surprise lorsque une année plus tard je découvrais, que cette technologie existais déjà et qu'elle avais déjà été testée... Un générateur de cyclone a déjà été construit et tester avec succès en Espagne.. En Australie la plus grande tour générateur de cyclone est en train d'être construite... Pourtant personne n'en parle alors que cette technologie est bien plus efficace que le solaire ou les autre énergie renouvelable... Et que beaucoup son en train de vouloir continuer a détruire la planète pour de l'argent en construisant des central nucléaire ! Un comble tout de même !

samedi 1 juin 2013

Pourquoi signer la pétition de Stéphanie

Stephanie Valentin

25 milliards de vues vont être rémunérées pour 2010-2012, par la Sacem, concernant Youtube France.
A 3 euros les 50000 vues, cela fait 1,5 millions d'euros à répartir.

Plutôt étrange quand on sait que la Sacem parle de 2 ou 3 millions d'euros pour 2006-2009, que le nouveau contrat (2010-2012) est 3 fois plus intéressant et que les vues ont plus que triplé entre ses deux périodes. 

A priori, d'après une simple multiplication, on devrait plutôt 
s'attendre à un montant de 18 à 27 millions d'euros à répartir pour 2010-2012... 

Où est l'erreur ???


C'est de l'enfumage de première !!!
Signez nombreux la pétition pour exiger de voir vers qui est détourné cet argent ! ! !


Pourquoi signer la pétition contre la Sacem

Pour signer la pétition
Cliquez sur le lien ci-dessous
Message : La Sacem suite 
Lien 
http://partagedialoguejeanloup.blogspot.com/2013/05/la-sacem-suite.html 

Plongée au coeur du système SACEM : le droit d’auteur comme alibi ?

Le droit d’auteur est devenu l’otage d’une industrie qui l’utilise comme un prétexte, qui empêche toute remise en cause d’un système injuste de rétribution des auteurs. Lors des débats DADVSI, les défenseurs de ce droit d’auteur ne se sont comptés que parmi quelques industriels de la profession et certains artistes connus : ce n’est pas par hasard.
Qu’est-ce que la SACEM ?
Notons que la SACEM n’est qu’une des entreprises de perception des droits d’auteur parmi d’autres.
Elle représente 60 % des perceptions en 2006,mais d’autres sociétés sont aussi sur ce secteur lucratif de la répartition des droits, comme la SACD et la SCAM. 
Le domaine de la SACEM est celui de la musique :
- oeuvres musicales avec ou sans paroles : pop, rap, rock, musique symphonique, électroacoustique,techno, musique de film, publicité
- documentaires à caractère musical (textes et musiques)
- poésies et sketches
- productions audiovisuelles utilisant des oeuvres de son répertoire (vidéomusiques)
- extraits d’oeuvres dramatiques et de drames musicaux d’une durée inférieure à 30 minutes pour la télévision et à 20 minutes pour la radio
- sous-titrages et doublages de films et de séries
La SACEM est une entreprise privée.
La SACEM a été créée en 1850 à le suite d’un procès intenté par trois musiciens qui refusèrent de payer une consommation à un propriétaire de bar qui utilisait leurs oeuvres sans les rétribuer.
Les trois musiciens gagnèrent ce procés.
A la suite de ce procès, certains auteurs se réunirent en syndicat des auteurs, puis créèrent une société de droit privé.
La SACEM est donc bien, dès l’origine, un syndicat défendant des idées corporatistes, qui se transforme en une société de droit privé ayant comme objectif une collecte de fonds au profit des seuls sociétaires de cette entreprise.
La SACEM récolte environ 700 millions d’euros de redevance chaque année.
Or, l’entreprise privée a une organisation quelque peu particuliére : elle a en effet quelques "petites soeurs" qui vivent à ses crochets et augmentent de manière substantielle ses coûts de fonctionnement.
Elle délègue à deux entités le soin de collecter les taxes sur les supports numériques (VHS, DVD ...) et les supports audios. Ces deux mêmes entités délèguent à un organisme tiers, la SDRM, le fait de percevoir les droits pour elles.
On peut ajouter au tableau de la SACEM d’autres entités comme l’Adami, la Spedidam, la SCPP, la SPPF... qui ont chacune leur niche.
Les seuls frais de fonctionnement de la SACEM se chiffrent à 20% des sommes récoltées, soit quand même un peu plus que 140 millions d’euros pour moins de 1500 salariés.
Sur les 560 millions d’euros qui restent (en gros), la SACEM en distribue 25% aux auteurs, 25% aux compositeurs et 50% aux éditeurs.

C’est-à-dire que les artistes/compositeurs voient finalement leur part ramenée à 280 millions d’euros, soit 40% des sommes initiales collectées
.
On note d’ailleurs une augmentation des frais de gestion, au détriment de la part de distribution.
Cette tendance ne semble pas propre à la SACEM, mais concerne toutes les sociétés gérant les droits d’auteur ; un rapport annuel de 2006 d’une entité gouvernementale note que :
"Les montants utilisés se situent autour de 60 % des montants disponibles. Les affectations aux ayants droit représentent autour de 42 % des montants disponibles des sociétés concernées. Aucune accélération des répartitions ne vient diminuer le montant des droits perçus en instance de répartition et les affectations aux ayants droit se situent en moyenne à 75 % des perceptions. Les charges de gestion progressent de 17 %, moins vite que les perceptions..."
Dans ce maquis de sociétés - toutes privées - il y a quelques anachronismes, comme le fait qu’aucune société ne s’occupe des musiciens en ligne : en gros, les musiciens en ligne ne touchent rien.
Le GESTE (Groupement des éditeurs de services en ligne) n’a conclu qu’un accord sur les téléchargements gratuits, ce qui faisait dire dans un encart sur le blog lestelechargements.com que "les artistes laissant à disposition leurs oeuvres gratuitement sur ce site devront payer les frais SACEM inhérents".
En fait, vous pouvez, à partir d’un site personnel, diffuser vos oeuvres du moment que vous le faites en streaming, mais pas en laissant télécharger le morceau sur le disque dur du visiteur.
Certains enquêtes, comme celle menée par Iréne Inchauspé et Rémi Godeau dans Mains basses sur la musique, vont encore plus loin, en revenant à la fois sur l’histoire de la SACEM et sur son fonctionnement actuel.
On y apprend en particulier que les administrateurs sont les premiers à bénéficier des largesses de la SACEM. 
Jean-Loup Tournier, ancien président de la SACEM, quand il était encore dans l’institution, s’était fait offrir, selon les deux journalistes, un appartement dans un quartier cossu de la capitale.
Les sociétaires seraient, eux, écartés de la marche effective de l’institution ; les convocations aux assemblées générales paraissent dans deux revues confidentielles...
Seuls quelques gros sociétaires recevraient une convocation personnelle.
Sur le système de rétribution lui-même, là aussi, un exemple assez surprenant vient illustrer l’objet de cet article.
Michel Colombier, mort en 2004 à 65 ans, compositeur de musique de film connu et émigré aux Etats-Unis, est révélateur des failles du système SACEM et de l’attitude de cette société vis-à-vis des auteurs qu’elle prétend défendre.
Cet artiste a, en 1999, découvert avec étonnement que l’air du jingle publicitaire "Des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani", une de ses oeuvres, avait été exploité massivement par la marque éponyme. En toute légalité, certes... Mais la SACEM ne lui a versé que 4356 euros pour une des publicités majeures des années 1990.
Il avait assigné en justice Panzani et la SACEM... La SACEM lui opposa que cette musique n’était pas la sienne, mais était inspirée en fait d’une musique folklorique italienne. J’avoue ne pas avoir trouvé trace du jugement final, certainement parce que le plaignant était mort.
Au-delà du résultat de ce jugement, il convient de questionner la manière dont la SACEM pense sa relation avec les artistes qu’elle est censée défendre. Son attitude lors de l’affaire Collombier est quelque peu étonnante, au vu de sa mission initiale.
En fait, l’artiste donne à la SACEM le droit ou non d’utiliser ses oeuvres, même contre son avis.
Pour preuve, un mail envoyé par un artiste à la SACEM, auquel la SACEM répond : Pour délivrer l’autorisation (de diffusion, nldr), nous ne demandons pas aux producteurs l’autorisation des artistes.
Nous voyons ainsi qu’une partie de l’argumentaire entendu pendant la DADVSI sur la liberté de l’artiste à disposer de son oeuvre vole en éclats, vu que la SACEM s’en affranchit elle-même légalement.
Pire... Pour exploiter des artistes non protégés ou sous licence libre (Creative Commons, par exemple), il faut aussi demander une autorisation à la SDRM - l’organisme rattaché à la SACEM délivrant les autorisations de reproduction. (C’est en fait le presseur qui doit le faire).
En résumant la situation : ce que vous faites ne vous appartient plus et ce qui n’appartient pas à la SACEM appartient quand même à la SACEM. 
Cette dernière phrase est un peu rédutrice, vu que la situation est très complexe, mais elle illustre généralement le sentiment de la SACEM vis-à-vis de tout ce qui se développe sans elle.
Je me permets d’ailleurs de placer ici un droit de réponse SACEM qui permet aussi de contrebalancer certains arguments, en précisant bien que la SACEM ne protège pas les artistes, mais les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique...
Une partie d’ailleurs des malentendus sur la SACEM provient de cette confusion, et explique quelques cas troublants, mais ne permet pas de lever les doutes sur l’opacité et la complexité d’un système .
A qui profite la SACEM ?
Il y a environ 3000 auteurs qui peuvent vivre de leurs droits, moins de 2000 si vous placez la barre à 15 000 euros par an, soit quelque 3000 personnes en France qui se partagent un jackpot de 280 millions d’euros.
Le plus scandaleux est que les revenus issus de la vente de disque n’en représentent qu’un cinquième.(voir ici ou encore ici) laissant alors la radio et la télévision être les seuls vrais baromètres de la popularité pour la SACEM : les droits seront en effet reversés en fonction de ces prestations.
Chose amusante, au niveau de la télé et de la radio, on notera enfin qu’une part significative des droits collectés par la SACEM relève déjà de systèmes de licence légale .
Nous n’avons donc, finalement, qu’une centaine d’artistes qui gagnent très bien leur vie en engloutissant une bonne part des prestations : ce sont ceux qui passent à la télévision et à la radio.
En reprenant l’ensemble de l’article, nous avons donc :
Une société de droit privé, régnant sur un monopole, garantie par l’Etat, récoltant prés de 700 millions d’euros pour le seul profit de sa structure - 1500 employés - et de quelques priviligiés... La SACEM construit donc au bout du compte une véritable nomenklatura culturelle.
Le dernier point pour finir d’illustrer le manque de crédibilité de la SACEM - quand elle s’amuse à se poser en garante d’une certaine attitude morale vis-à-vis des auteurs et de leurs oeuvres - est son attitude durant la Seconde Guerre mondiale.
En effet, cette entreprise a traversé les époques les plus difficiles de notre pays, et s’est comportée comme beaucoup d’industriels de l’époque durant les années d’occupation nazie... Elle n’a pas hésité à servir la soupe, comme on lui demandait de le faire.
Ce n’est pas un site de propagande qui allume la mèche, mais bel et bien un journal établi, à savoir L’Express.
S’il se trouve que la mission Mattéoli -sur la spoliation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale-blanchit la SACEM des accusations de détournement, elle souligne en revanche la « xénophobie » de ses responsables de l’époque.
Il est en particulier intéressant de savoir que la SACEM demandait un certificat « d’aryanité » à ses nouveaux sociétaires.
Les chercheurs concluaient que « les droits d’auteur [avait été] librement versés à tous les sociétaires en situation de venir les recevoir », et assurent que ceux qui étaient « cachés, partis à l’étranger ou déportés » avaient dû les retrouver à leur retour.
Le problème est qu’il n’y a aucune trace de ces versements... Nous avons bien retrouvé les documents comptables de la Sacem sur lesquels figurent les sommes allouées à chaque auteur, explique le musicologue Yannick Simon, qui a rédigé le rapport, mais il ne subsiste par contre aucune trace des ordres de versement.
Certes, les administrateurs de 2006 n’ont plus rien à avoir avec ceux de 1941, mais on peut voir à travers son histoire que le seul objectif de la SACEM a été de faire de l’argent, coûte que coûte.
Le seul objectif de la société est d’ordre purement économique : les états d’âme des artistes ne sont que des arguments à opposer aux tenants d’une démocratisation et d’une mise en concurrence des systèmes de rétribution des auteurs.
Ce droit d’auteur-là peut donc légitimement apparaître comme un alibi au service d’une volonté monopolistique d’industriels constitués en groupe de pression.
Cette situation monopolistique ne pouvait d’ailleurs qu’attirer les foudres de Bruxelles, grand pourfendeur des systèmes anti-concurrentiels.
Il paraît de plus en plus évident que la SACEM et consorts sont finalement de très mauvais défenseurs du droit d’auteur, car leurs actions et leurs attitudes depuis plusieurs années ne trahissent qu’une vision purement mercantile de la culture, et donnent des arguments convaincants aux partisans d’une remise à plat de ce système.