mardi 31 décembre 2013

Le larbin



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Nous sommes les larbins de qui ?
Article : Qui dirige les USA ? Lien : http://partagedialoguejeanloup.blogspot.com/2013/12/qui-dirige-les-usa.html 

Où va la famille ?



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 Éditorial. La famille, un trésor malmené

France 

par Jeanne-Emmanuelle Hutin

La famille est un trésor pour les Français. Refuge dans la tempête, elle est aussi le lieu de la solidarité et de la transmission. Les racines familiales permettent de se situer dans la lente montée des siècles, d'apprendre à vivre ensemble, de se projeter vers l'avenir et de construire d'une main ferme la demeure du bonheur.
Mais dans l'ombre, la famille est en train d'être fondamentalement modifiée. Une avalanche de mesures s'abat sur elle, transformant sa nature, ses fondements, ses moyens d'existence, son image.
Par grandes séquences et petites touches éparpillées, les ministères apportent leur pièce au puzzle de la nouvelle politique de la famille. Les citoyens la découvriront, au final, sans en avoir mesuré la portée.
Acte 1. La rentrée 2012 donne le ton. « Pour donner la liberté de choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, éthique, social, intellectuel », déclarait le ministre de l'Éducation nationale (1). Reléguer les familles au rang d'un déterminisme, ne manque pas de porter atteinte à leur autorité morale. S'agit-il de réaliser un « homme nouveau », endoctriné par des théories en tous genres ? Une laïcité qui s'arrogerait le droit d'entrer dans les consciences poserait la question du respect des libertés fondamentales et de l'instrumentalisation de l'État par une croyance laïque.
Acte 2. Changement de la nature de la filiation, conséquence du mariage homosexuel (printemps 2013). La norme était qu'un enfant ait un père et une mère. Aujourd'hui, il peut légalement avoir deux pères ou deux mères. Ce qui, dans ce cas, le dote d'une filiation fictive !
Acte 3. À la même occasion, effacement du Code Civil des mots « père et mère », remplacés par « parents », des mots « mari et femme » remplacés par époux (2). La famille change de nature. Cette disparition juridique annonce-t-elle la marginalisation du rôle social des pères et mères ?
Acte 4. Hiver 2013 : familles nombreuses dans le collimateur fiscal. La baisse du quotient familial entraînera une hausse d'impôts pour nombre d'entre elles (3). Or, elles seront déjà les premières pénalisées par l'augmentation de la TVA. « Double peine » !
Acte 5. Projet de disparition du foyer fiscal : la société reconnaissait la famille comme une unité, déclinée dans la déclaration de revenus commune. Il est question de briser cette unité en chargeant chaque conjoint de remplir la sienne... pour inciter les femmes à travailler. Comme si elles n'étaient pas libres parce qu'elles étaient mariées !
Pourquoi malmener ainsi les familles ? Est-ce parce qu'elles sont le bastion de la liberté face aux tentations technocratiques autoritaires ? N'est-ce pas un injuste procès qui leur est fait alors qu'elles contribuent tant à la solidarité, à l'apprentissage de la citoyenneté ? Au lieu de les chasser de l'espace publique, il est urgent de les soutenir.
(1) JDD 1-9-2012.
(2) cf. art. 34, 371-1, 75.
(3) in Les échos 19-12-2013.



dimanche 29 décembre 2013

Nestlé le nouveau Monsanto ???


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Il y a une pétition en cours sur ce sujet : 
http://action.sumofus.org/a/nestle-...
  • Pour info, la nigelle n’a rien à voir avec le fenouil (Foeniculum vulgare), même si ce sont surtout les graines qui sont consommées pour ces 2 plantes, qui appartiennent par ailleurs à des familles botaniques éloignées et présentent des propriétés fort différentes. 
    Le fenouil facilite la digestion et donne bon goût au lait des nourrices ; le cumin noir (Nigella sativa) est la plante sacrée du monde musulman, réputée "tout guérir sauf la mort"... Elle est évidemment d’un intérêt majeur pour la santé humaine, et utilisée traditionnellement depuis bien avant qu’on ait inventé le concept de brevet ... 
    et Nestlé voudrait s’attaquer à ce patrimoine de l’humanité ? 
    Quelquefois, les entreprises multinationales sont confondantes de naïveté cynique, tellement arrogantes avec leurs arguments pseudo-légaux ! il est vrai qu’elles peuvent, elles aussi, invoquer la tradition en se réclamant de cette longue lignée d’esprits tordus qui cherchent à s’approprier pour un usage privé les bénéfices d’une pratique collective. Voici donc, juste pour le fun, cet extrait d’un très vieux texte (Evangile de Matthieu, 23) : 
    " Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qu’il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité". Etonnant d’actualité, non ?
    28.08 à 22h18 - Répondre - Alerter
  • Boycoot de Neslé !
    26.08 à 13h53 - Répondre - Alerter
  • Il y a une pétition en cours sur ce sujet : 
    http://action.sumofus.org/a/nestle-...
    25.08 à 21h46 - Répondre - Alerter

samedi 28 décembre 2013

Notre vie est-elle encore privée ?



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 Ecoutons ce qu'il dit ( il a travaillé dans le système ) et réfléchissons

Pourquoi sont-ils si méchants ?



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  1. 15:22 Dieudonné et la quenelle, mais pourquoi sont-ils si méchants 

    www.youtube.com/watch?v=n-Cqq32YWPA

    5 déc. 2013 - Ajouté par TheClaren86
    Dans cette vidéo je propose d'analyser non pas Dieudonné ou ses idées, mais les raisons qui conduisent ses ...

Extrait : « Il me semble en fait que ce qu'on reproche à Dieudonné, c'est quelque chose de central. Ce qu'on lui reproche en premier lieu, c'est d'avoir détourner un combat auquel il avait participé au début. Puisque pendant des années, il a fait partie de cette gauche antiraciste, bobo, parisienne. Il a fait rire le tout Paris pendant des années en insultant la France, les Blancs, etc. Tant qu'il faisait cela, ça marchait très bien parce que ça rentrait dans le cadre de ce projet oligarchique qui consiste à réunir les gens, à les faire graviter autour d'une idée centrale : la détestation de la France. C'est-à-dire l'image de la France que véhicule et veulent que d'autres partagent les idéologues de mai 68 qui ont investi les médias, la culture, la politique, etc., et pour qui la France est en réalité l'héritière de tout ce que l'histoire a fait d'ignoble la colonisationl'esclavagela collaboration, etc. C'est tout ça, la France, c'est horrible du début à la fin de son histoire. C'est çà l'image qu'ont de la France les gens qui aujourd'ui nous dirigent. Alors pas forcément par les urnes, le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, mais qui nous dirigent aussi par les médias, puisque les médias sont un pouvoir, c'est une force d'orientation de l'opinion très puissante. Probablement le premier pouvoir. Et les médias sont gangrénés par ces gens-là. Des gens qui ont voulu organisé une espèce de société 'black blanc beur', avec une valeur commune, la détestation de la France. D'ailleurs on a demandé à ses populations-là de s'intégrer à la France et aux Français, de manière un peu sournoise et hypocrite parce qu'on ne leur a jamais précisé les contours de ce qu'était la France et de ce qu'étaient les Français. Ce qui fait qu'on arrive à une situation absolument rocambolesque où l'on demande à des gens de s'intégrer à quelque chose qu'on ne leur aura pas défini si ce n'est par cette espèce de définition très étriquée et très étrange, qui fait de la France le mal absolu et la responsable de tous les illuminés de la terre depuis 2000 ans. 

Donc évidemment, l'intégration a échoué. Ces populations-là, au mieux se sont montrées neutres, au pire ont détesté la France parce que tout avait été fait pour qu'il en soit ainsi. Parce que le projet commun est un projet internationaliste,mondialiste, qui a besoin qu'on dépasse le cadre national. Et tant que le cadre national bénéficie d'une espèce de sympathie c'est difficile de le faire dépasser par les populations. À partir du moment où l'on a convaincu les gens que le cadre national était tout ce qu'il y a de plus horrible, c'est beaucoup plus facile. Donc évidemment, ces gens-là on n'a jamais voulu qu'ils s'intègrent. On a voulu qu'ils viennent avec leur culture, qu'ils ne l'abandonnent jamais, qu'ils l'imposent. On a voulu qu'il y ait des conflits, des frictions. Le principal souci de ces dirigeants-là c'était que tout le monde soit réuni autour de la détestation de la France. C'était la grande récréation festive. On a favorisé cela pendant des années. Et là-dessus,Dieudonné arrive, et il est considéré comme une espèce de concurrent qui vient un petit peu marcher sur ses plates-bandes. Parce que ces mouvements de gauche et d'ultra-gauche avaient identifier ces populations venant de banlieues et issus de l'immigration comme un réservoir électoral qui leur était attitré.Dieudonné arrive et précise les choses. Là où on a dit ... par exemple "la France a fait la colonisation", qu'est-ce que la France ? L'élite ? L'élite plus le peuple ? Le peuple tout seul ? Les responsables ? Est-ce que le paysan auvergnat ou vendéen a participé à la colonisation , est-ce qu'il a lui-même passé les chaînes aux pieds d'un esclave, etc. ? Donc tout ça était très flou. Et dans le doute, les gens ont détesté "la France", tout simplement. Et cela est passé par la détestation des Français. [...] Dieudonné arrive et dit que c'est peut-être un petit peu plus compliqué que ça. [...] Ce qui fait qu'on se retrouve avec un public de Dieudonné qui ne déteste plus la France : le public de Dieudonné a cessé de détester la France. Et cela ça dérange beaucoup la gauche parce que ça corrompt complètement son projet initial. Il s'est mis à cesser de détester la France pour reprocher à des gens leurs attitudes, mais de manière beaucoup plus ciblée et nommée. Ce qui fait que maintenant on ne déteste plus "la France", on va détester les élites françaises. On a compris que ce sont les élites françaises qui selon un schéma pyramidal de responsabilités sont au sommet de la chaîne de responsabilité. Je pense que l'élite oligarchique reproche cela à Dieudonné dans un premier temps, d'avoir détourner l'attention, d'avoir capter la colère de ces gens-là et de l'avoir détourner. Et les élites qui jusque-là participait à cette grande récréation festive de détestation de la France aux côtés de ces populations-là se retrouvent maintenant montrées du doigt par ces populations-là. Ce qui fait qu'elles se retrouvent dans une situation beaucoup plus embêtante. Là où ils étaient dans l'accusation avec les autres, l'accusation de la France, des Français, etc., ils se retrouvent maintenant dans la posture de devoir se défendre. Ils sont accusés à la place des anciens accusés. Donc forcément cela déplait. Et je pense que c'est une des raisons qui justifie, qui expliquerait qu'on lui en veuille à ce point-là. Parce qu'on aurait aimé que Dieudonné reste dans la petite sphère parisienne bobo, qu'il continue à faire rire en critiquant les Blancs. Tant qu'il parlait de l'esclavage en disant ce sont les Blancs, les Français, etc., ça plaisait à tout le monde. À partir du moment où il met le doigt sur des choses et dit que ce sont en fait des intérêts beaucoup plus particuliers qui ont organisé toute la traite négrière, forcément ça déplaît. [...] À cause de Dieudonné, des gens cessent de détester la France. Probablement c'est l'explication de départ.»

La peur du regard des autres



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Faillite de la France



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Faillite de la France : Les 3 vérités que le gouvernement continue de cacher

jean marc sylvestre, françois hollande, faillite, france, michel sapin, économie
Par Jean-Marc Sylvestre. C’est invraisemblable et pour les observateurs étrangers et du monde des affaires, c’est insupportable. Contre toute évidence, contre les conseils des experts et des analystes, le gouvernement français et le président de la République continuent de refuser de voir la réalité de la situation économique et sociale de la France. Les ministres ne répondent pas aux questions, ils nient, ils dissimulent, ils tergiversent, ils occupent les 20H de la télévision avec des débats de société qui n’intéressent que les Bobos et qui ne sont pas urgents. Le président de la République lui, passe son temps  à essayer de gagner du temps et balaie la poussière sous le tapis.
En fait, et pour faire simple, le gouvernement cache délibérément trois grandes vérités à l’opinion.
La première, c’est l’état de faillite potentielle du pays. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on en parle au plus haut niveau, mais c’est un tabou pour le pouvoir en place. Qu’il soit de droite ou de gauche. Quand François Fillon en 2007 en avait parlé, il avait failli se faire virer par Nicolas Sarkozy. A chaque fois que Christine Lagarde a voulu aborder la question elle s’est fait remettre en place violemment par le Président.
Cette semaine, quand Michel Sapin l’a dit avec beaucoup de courage, il s’est retrouvé immédiatement démenti par Pierre Moscovici. Quant à François Hollande, il botte en touche en parlant de plaisanterie de la part de son « ami »Michel Sapin. Comme si l’heure était encore aux plaisanteries.
En fait, cette question est devenue le sujet de débat numéro 1 à Bercy, à Matignon et à l’Élysée.
Mais interdiction formelle d’en parler devant un micro. Pourquoi ? Tout simplement parce que la reconnaissance d’un état de faillite aurait l’effet d’une bombe atomique. Dans la minute, les agents économiques essaieraient de vendre leurs actifs, les épargnants videraient leurs comptes, les étrangers s’enfuiraient, les banques seraient obligées de fermer leurs guichets. On a du mal à imaginer dans quel état de guerre civile serait la société française et européenne.
Un état de faillite aurait immédiatement des effets systémiques plus graves que la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008.  Mais c’est tabou aussi pour une autre raison, l’état de faillite obligerait le gouvernement à mettre en place des mesures de redressement insupportables par l’opinion : baisse des retraites, diminutions de salaires des fonctionnaires, blocage des comptes d’épargne et des prix, pénuries d’approvisionnement, coupure d’électricité et de gaz, marché noir… Ce qui entrainerait des mouvements difficiles à contrôler de sauve qui peut et de chacun pour soi.
On touche là les raisons profondes pour lesquelles les États européens n’ont jamais voulu déclarer la Grèce en état de banqueroute alors qu’elle y était.
La France n’est pas dans cette situation de défaut de paiement. La France trouve de l’argent sur les marchés pour financer ses échéances et ses fins de mois. Mais qu’on ne vienne pas nous raconter que si la France réussit à emprunter de l’argent pas cher c’est parce qu’elle est en bonne santé. Ce n’est pas cela du tout ! La France emprunte grâce à la solidarité européenne et la l’obligeance de l’Allemagne. L’Allemagne et son triple A nous apportent une garantie qui nous permet des financements.
Un peu comme l’entreprise surendettée est maintenue en vie par le banquier qui a demandé à la famille des hypothèques sur les biens personnels et sait qu’en la lâchant elle prendrait le risque de tout perdre. Le banquier préfère attendre le miracle (provisions à la clef) plutôt que de constater le défaut de paiement. Plutôt la perfusion que la mort subite.
Donc soyons clair la France n’est pas en faillite, mais elle devrait l’être. Elle n’a aujourd’hui aucun des ressorts qui lui permettent de retrouver son équilibre. L’activité est décroissante, l’industrie perd ses emplois et ses positions et marchés, les emplois, se perdent par milliers. Les déficits continuent de se creuser : le budget, la Sécurité sociale et l’import-export : Les trois sources d’endettement ont perdu leurs mécanismes stabilisateurs. Donc l’endettement s’accroît.
La France n’est pas en faillite mais tous les hauts fonctionnaires et les chefs d’entreprises savent bien que les taux actuels peuvent faire des sauts périlleux au printemps. Si les pays du sud allaient mieux par exemple. Mais aussi si l’Allemagne d’Angela Merkel en avait assez de se faire moquer par la France. Et ce jour de printemps où les taux feront des sauts périlleux, les français risquent d’avoir de sacrés maux de cœur et de tête.
La France n’est pas en faillite mais elle est dans l’antichambre et la classe politique est partagée entre le dire ou pas.
Dans la majorité, Michel Rocard essaie depuis plusieurs semaines de tirer la sonnette d’alarme. Beaucoup de parlementaires aussi. Au seuil du pouvoir, Michel Sapin qui est écouté de François Hollande a eu le courage d’en parler. Mais beaucoup se précipite pour mettre une couverture sur des propos aussi conservateurs. C’est très simple, à gauche si vous dites que la situation est dangereuse, c’est que vous êtes un conservateur néolibéral et pour la gauche de la gauche, un néolibéral-social est infréquentable !
Donc la France n’est pas en faillite. N’empêche qu’il va falloir, sans le dire, tout faire pour éviter la catastrophe. D’ où,  deux autres vérités que l’on tait.
La deuxième vérité que l’on dissimule, c’est la nécessite de réduire les dépenses publiques et sociales. Là encore, il faudrait arrêter de raconter des histoires. La seule solution pour éviter la faillite, la seule solution pour continuer à trouver des financements pour se redresser serait de diminuer les déficits budgétaires,  sociaux et extérieurs. Pour diminuer les déficits financiers, le gouvernement a épuisé l’outil fiscal. On ne peut plus augmenter les impôts et les prélèvements sociaux sauf à asphyxier la machine et à faire fuir les acteurs qui alimentent l’assise fiscale.
« Les hauts taux ont tué les totaux » pour reprendre l’expression de Laffer !
Pour diminuer les déficits, il faut donc très rapidement réduire les dépenses courantes : masse salariale des fonctionnaires, frais généraux, prestations sociales. Pour réduire le déficit extérieur, il faudrait réduire les importations ou augmenter la compétitivité des produits et services français, on n’en parle mais ce sera encore plus long. C’est une obligation que de réduire les dépenses. La France ne pourra pas s’exonérer de cette obligation sauf à prendre le risque de l’exclusion du système mondial et de se mettre en faillite. Ce qui serait pire comme on l’a vu. Cette obligation est la condition obligatoire pour rester dans le jeu des grandes nations et obtenir des taux d’intérêt supportables.
Le gouvernement français a bien compris que c’était une obligation. Il a donc promis de le faire. Il a promis qu’il le fera demain mais ne se prépare en rien  pour respecter sa promesse. Ou alors il fait peu. Pourquoi s’entête-il ? Pour des raisons politiques. Le gouvernement s’imagine que son électorat n’acceptera pas une vérité qui lui a toujours été cachée. Est-ce que cet électorat acceptera mieux de voir le chômage grimper et le tissu social se dégrader ? Pas sûr. Il faudra donc trouver des expédients et des solutions.
La troisième vérité porte sur les expédients que le gouvernement est en train de cuisiner. En fait la seule solution pour en sortir sans catastrophe c’est d’obtenir des délais de paiements ou de remboursements. L’équipe du ministère de l’Économie a donc entrepris une négociation avec la commission de Bruxelles et avec l’Allemagne pour qu’ils acceptent que nous n’ayons pas à revenir à 3% cette année mais plutôt en 2014, voir même en 2016. Solution classique du rééchelonnement. Cela dit politiquement ce n’est pas glorieux que de quémander des délais après avoir jurer qu’on remplirait le contrat. D’autant que cela ne nous exonère pas de l’obligation de revenir dans les clous.
Le seul avantage c’est qu’une fois de plus on gagne du temps. Le temps que l’environnement international soit plus porteur et que les autres fassent le boulot à notre place.  Le problème c’est que cette fois on pourra difficilement repousser la poussière sous le tapis. Il y en aura trop. Quand on a commencé à ne pas dire la vérité, c’est très difficile de redevenir transparent.