samedi 23 juin 2012

Je sors de mon devoir de réserve pour crier ma colère


Institut pour la Justice
Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris
www.institutpourlajustice.com - www.publications-justice.fr


Institut pour la Justice info@news.institutpourlajustice.com
03:55 (Il y a 5 heures)

Si vous avez des difficultés à visualiser 
ce message correctementcliquez-ici


Chers amis,
Un gendarme vient de nous écrire. Il réagit au meurtre de deux de ses collègues par un multirécidiviste à Collobrières.
Il faut lire son texte jusqu’au bout, c’est un témoignage exceptionnel, en intégralité ci-dessous. Car le meurtrier n’aurait jamais dû être en liberté : si la peine plancher avait été prononcée, deux femmes, deux gendarmes seraient encore en vie aujourd’hui.
Laurence Havel
******
Bonsoir à tous les membres de l’association ainsi qu’à ceux qui font qu’elle existe.
Je souhaitais évacuer l’immense peine qui m’envahit depuis l’annonce du décès de mes deux collègues féminins gendarmes.
Je ne peux m’empêcher d’être en colère et d’avoir le goût du sang dans la bouche. Il n’y a plus aucune limite chez cette partie de la population qui semble avoir acquis ses valeurs dans un univers virtuel ; mais tellement réel pour les familles de leurs victimes !
J’apprends que Abdallah Boumezaar pourrait être mis en examen avec sa compagne. Il était incarcéré jusqu’au mois de septembre dernier ! Il s’agit d’un multirécidiviste incontrôlable qui bénéficie de l’abandon d’une justice étouffée par un pouvoir politique bien-pensant ! Quel est l’intérêt d’une information judiciaire face à de tels actes ? Demander à des gendarmes d’auditionner des membres de sa famille afin de pouvoir dire que c’est un adulte qui a connu une enfance difficile ? Lui trouver des circonstances atténuantes ou un début d’explication à son acte barbare ? Dépenser une fois de plus l’argent du contribuable pour influer sur la décision de la cour d’assises ? Connaître, à travers des expertises et contre-expertises, les angles de pénétration des balles avec lesquelles il a tué les gendarmes ? Avec un peu de chance les délais des expertises lui permettront de ressortir avant son jugement et de pouvoir fuir ; voire faire de nouvelles victimes pour devenir une star du petit écran !
Le ministre de l’intérieur nous explique que la nation va rendre hommage à nos deux collègues décédées alors que dans le même temps M. HOLLANDE souhaite abolir les peines plancher qui « sont contraires au principe de l'individualisation des peines». La justice publique est venue brider la justice privée en lui promettant d’être dissuasive et de protéger l’individu. Où en sommes-nous aujourd’hui ? 90€ pour un dépassement de 6 km/H en agglomération avec un système de recouvrement plus onéreux que la créance et une violence galopante épargnée par un pouvoir condescendant...
Je suis chef de groupe enquêteur en unité de recherches au sein de la gendarmerie nationale (l’Institut pourra relayer vos messages car je me suis clairement identifié auprès de lui et il a pu vérifier mon appartenance à l’institution). Je sors de mon devoir de réserve et de mon anonymat pour crier ma colère. Je suis âgé de 40 ans et cela fait maintenant 18 ans que j’accompagne les victimes. Je me suis investi corps et âme durant plusieurs années de mon existence pour mon métier et au détriment de ma famille. Je ne regrette aucun de ces moments offerts aux victimes et à leur famille. Aujourd’hui je ne me reconnais plus dans ce système régenté par les statistiques et qui permet aux délinquants de faire partie du paysage audiovisuel entre deux sujets d’information au journal télévisé ; quand ce n’est pas entre deux publicités !
Nos représentants ont le devoir de nous protéger des prédateurs qui menacent la cité. Je me tourne vers chacun d’entre vous messieurs et mesdames nouvellement élus. Rappelez-vous que vous avez promis de défendre les intérêts et de garantir les droits de chacun de vos concitoyens. Comment pouvez-vous tolérer et permettre de telles choses qui durent maintenant depuis de si nombreuses années ! Les policiers et les gendarmes sont-ils en guerre ? Doivent-ils mener le combat de la paix publique seuls ? Ne serions-nous pas en droit de brûler des voitures ou des containers à poubelles pour être entendus à notre tour ? Est-ce ainsi que vous apportez votre soutien aux garants des libertés individuelles ?
Je croise les doigts régulièrement pour que l’un de mes proches ne soit pas victime d’un tel individu car je sais que cela aura pour conséquence de m’anéantir. Dois-je prendre les armes pour protéger ceux qui me sont chers ?
Je crains malheureusement que notre justice ne soit de plus en plus défaillante dans les années à venir. J’invite donc toute personne, qui aura pris connaissance de ce mail, à rejoindre l’Institut pour la justice et à inviter les membres de son entourage à faire de même.
Ma colère et mon inquiétude ne sont malheureusement pas apaisées à l’issue de ce message mais mes pensées vont aux proches de mes deux collègues décédées.
Je laisse ce texte à la pertinence de l’Institut qui pourra en faire l’usage le plus opportun à ses yeux.
Un citoyen qui veut croire


Vous aussi, vous pouvez agir en transmettant ce message à tous vos contacts et en signant nos pétitions adressées aux pouvoirs publics.
Si vous n'avez pas encore participé à notre grand référendum sur la Justice, faites-le dès maintenant en cliquant ici. Nous avons créé une vidéo spéciale sur les dysfonctionnements les plus révoltants de la Justice (ici).
Il y a quelques jours, nous avons rassemblé plus de 260 000 signatures contre le laxisme de la justice des mineurs. Si vous n’avez pas encore signé la pétition, vous pouvez le faire en cliquant ici.
Et pour ceux qui souhaiteraient adhérer 
ou faire un don à l’association, merci de cliquer ici.

Avec tous mes remerciements pour votre action. Ensemble, nous pouvons faire la différence.

Pour les victimes. Pour nos enfants et nos petits-enfants.
Laurence Havel
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice


Institut pour la Justice
Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris
www.institutpourlajustice.com - www.publications-justice.fr

vendredi 15 juin 2012

Paul Jorion



Blog de Paul Jorion » LE TEMPS QU'IL FAIT, LE 15 JUIN 2012 

www.pauljorion.com/blog/?p=38271
LE TEMPS QU'IL FAIT, LE 15 JUIN 2012. 15 juin 2012 par Paul Jorion | Print LE TEMPS QU'IL FAIT, LE 15 JUIN 2012 ..

Pouvez-vous supporter le regard de cet enfant ?



Voici une affaire qui nous concerne tous, SANS EXCEPTION ! La sortie en salle du film : "Nos enfants nous accuseront".
Ne pensez-vous pas que déjà le regard de cet enfant nous accuse ? Alors exigeons que cesse ce massacre !Pour que ce film soit en salle (film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides), il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande annonce dans les 2 jours qui suivent.
C'est le nombre de visites dans les 2 jours qui fera emporter la décision de sa mise en distribution grandes salles.
  
Faites le suivre rapidement, s'il vous plaît, à tous vos contacts, merci par avance.


Voici la bande annonce à visionner et à transmettre :
 

;  www.idph-videos.com/nos-enfants-nous-accuseront.htm
   Pour que Monsanto & Consorts ne soient pas leur futur...


Le mensonge a peur de la Lumière et toutes ces combines mercantiles de Big pharma et autres Monsanto ne sont possibles que parce que nous ne sommes pas informés et même surtout parce que nous sommes désinformés.
Allons ensemble vers un monde meilleur et plus juste !

Propagande ou informations ?

Le Québec devient un cas d'école
Cliquez ci-dessous


Médias: La fabrique du consentement

Illustration: Charles Mousseau

Par Luc Vaillancourt

Selon un truisme qu’il convient plus que jamais d’interroger, les médias seraient les gardiens de la démocratie. Vraiment ? Parce que, en ce moment au Québec, on a plutôt l’impression qu’ils se font les chiens de garde de la ploutocratie (système de gouvernement fondé sur le pouvoir de l’argent et qui perpétue l’inégalité des classes).

Dans Manufacturing Consent, un ouvrage phare qui date de 1988, Noam Chomsky et Edward Herman ont montré comment les médias de masse contribuent, plus ou moins délibérément, à la mise en place d’une propagande idéologique qui sert les intérêts des élites économiques et politiques.

On traduit d’ordinaire le titre par « la fabrication du consentement », mais je préfère le terme de « fabrique », non pas au sens premier d’établissement qui produit des objets de consommation, mais au sens médiéval et plus ésotérique de «personnes (prêtres et laïcs) chargées de l’administration des finances affectées à la construction et l’entretien d’une église ou d’une chapelle »(Wikipedia), parce que j’entends m’intéresser à un cas de figure en particulier, celui du journal La Presse et à ses grands prêtres du libéralisme économique.

Bon, ici, je vais devoir enligner les évidences, et j’en rougis d’emblée, mais comme j’entreprends d’écrire une série de chroniques sur les ratés des médias, il me faut d’abord poser la problématique convenablement pour éviter qu’on m’impute les mêmes travers que je dénonce. Et puisque je suis en vacances, je renonce au style académique et à toute espèce d’apparat critique pour privilégier un ton plus familier, un registre de terrasse (genre).

Dans un monde idéal, les informations véhiculées par les médias de masse devraient être objectives et les articles d’opinion bien équilibrés.

Il ne s’agit pas pour autant de prétendre à l’équipollence idéologique parfaite, jusqu’à trier, par exemple, les articles ou le courrier des lecteurs pour présenter un nombre égal de commentaires « pro et contra », mais il est souhaitable que différents points de vue trouvent à s’exprimer pour éviter que le journalisme, ce « quatrième pouvoir » (par allusion aux trois pouvoirs constitutionnels, exécutif, législatif, judicaire), ne devienne un instrument de propagande pour le régime en place.

Car les médias sont de formidables outils d’endoctrinement. Ils exercent une influence déterminante dans la cristallisation de l’opinion publique par leur manière de traiter l’information.

Je vous propose un exemple en guise d’apéritif à ce qui va suivre: pensez seulement à l’usage tendancieux qu’un journal bien en vue pourrait faire d’un sondage publié au lendemain du dépôt d’une loi spéciale controversée, et qui tendrait à démontrer que « Les Québécois appuient massivement le gouvernement » (voir La Presse du 19 mai 2012) dans son effort pour restreindre les droits et libertés de l’ensemble des citoyens.

Avant même que le public ait pu prendre connaissance des détails de cette loi, on affirme de manière péremptoire qu’une majorité l’approuve, ce qui tend à décourager chez le démocrate convaincu toute velléité de révolte.

Et si les données brutes ne suffisent pas, à elles seules, pour susciter la soumission à la volonté du plus grand nombre, les éditorialistes s’emploieront à insinuer, dans l’esprit des plus paresseux, ce qu’il faut en penser. Jour après jour.

Bien sûr, ça ne marche pas à tous les coups et avec tout le monde. Et il arrive que, le soir même, le bon peuple descende dans la rue pour manifester sa désapprobation et frapper sur des casseroles.

Il est normal, et même requis, pour un éditorialiste d’avoir des «opinions» et de les faire valoir. Le danger,  c’est de ne pas les reconnaître pour ce qu’elles sont justement, c’est-à-dire des jugements de valeur teintés d’idéologie, et de les présenter plutôt comme relevant du « gros bon sens » et de la logique la plus élémentaire.

Des exemples viendront bientôt, dans une succession d’articles intitulés « Le cas (suivi du nom de l’éditorialiste ou du chroniqueur pris en flagrant délit de désinformation ces derniers mois) ».  On peut donc s’attendre à retrouver successivement sur Mauvaise herbe « Le cas André Pratte/Alain Dubuc/Mario Roy/Yves Boivert/Lysianne Gagnon». Je m’occuperai éventuellement du « cas Martineau », et peut-être même de « l’affaire Duhaime », mais je pense qu’il faudrait consacrer tout un livre à ces derniers pour témoigner de l’ampleur de leurs distorsions des faits.

Car ce qu’il y a de plus dangereux encore pour la santé d’une démocratie, c’est lorsque les faiseurs d’opinions se bornent à jouer les perroquets du pouvoir, parce qu’ils partagent les mêmes valeurs et qu’ils entretiennent des intérêts communs, alors même qu’ils prétendent parler pour le plus grand nombre.

C’est le concept évanescent de la « majorité silencieuse », dont tout le monde se réclame pour s’en faire l’interprète, et qui n’est en fait qu’un vulgaire sophisme. L’opinion publique étant par nature changeante et facile à manipuler, elle ne saurait avoir une valeur véritablement représentative.

Ce ne serait pas un problème dans une société où les médias sont contrôlés par différents groupes d’intérêts qui trouveraient à s’équilibrer ; en revanche, cela devient périlleux lorsque la propriété, la concentration et la convergence des médias de masse sont l’affaire de deux ou trois individus proches du pouvoir.

Il arrive ainsi qu’une boite a priori respectable, La Pressepour ne pas la nommer, se transforme en agence de relations publiques pour le compte de son propriétaire ou, pire encore, en instrument de conditionnement idéologique au service d’intérêts privés.

Il arrive ainsi que le mépris d’une classe sociale vis-à-vis d’une autre trouve à s’incarner, plus ou moins consciemment, dans la ligne éditoriale dominante.

Je ne ferai pas de procès d’intentions. Je l’ai déjà dit, je ne crois pas à un complot des forces néolibérales et il faut bien admettre qu’il existe des voix dissidentes à la Presse (Patrick Lagacé, Michèle Ouimet, Rima Elkoury, Vincent Marissal). Je m’intéresse à ce journal en particulier parce qu’il peut servir d’étalon de mesure pour ce qui va de travers dans nos médias en ce moment.

Je me bornerai à départager, citations à l’appui, ce qui appartient en propre à l’information et ce qui relève de la manipulation rhétorique dans les articles relatifs à la crise sociale qui nous préoccupe. On comprendra mieux, au terme de l’exercice, pourquoi des événements inacceptables pour toute démocratie qui se respecte  (mensonges étatiques, arrestations préventives ou de masse, violation des droits civils, brutalité policière,) ont été ignorés ou marginalisés par ceux de cette Chapelle.

Mauvaise herbe.ca

C’est tellement ça! J’ai déjà hâte de lire la suite :)

Radars aux feux rouges



Il suffit de cliquer sur la ville choisie et ça s' affiche 

Toutes les villes ayant installé des radars aux feux de signalisation sont répertoriées : 
plan, visualisation et situation du radar  par photo panoramique.


A mettre à jour !!! ce n'est qu'un début



Diffusion
générale
Ne pas franchir la ligne en pointillés avant les feux !...       
 4 points 135 euros

Très utile car ce sont TOUS les radars feux rouge de France.
Tapez sur le lien  
http://www.radar-feu.com/emplacements-radars-feux.php
 

puis accès direct au site et vous trouverez votre région.

On ne garde pas cela pour soi, il faut en faire profiter les copains.

jeudi 14 juin 2012

L'humour au Québec

Cliquez ci-dessous


Ghislain Taschereau en furie! Quand l’indignation devient le moteur de l’humour.

Ghislain Taschereau1

Alors, vous les avez vus passer ces capsules de Ghislain Taschereau qui ressuscite Arafat pour nous raconter des blagues comme à l’époque bénite des Bleu Poudre? Tenez, voici la dernière, qui relate sa rencontre avec la ministreChristine St-Pierre:


Ça fesse dans le dash, hein? Il en a fait cinq autres comme ça depuis une quinzaine de jours où Arafat déride l’assemblée avec des blagues sur les manifestationsJean CharestPaul DesmaraisRichard Martineau et Gilbert Rozon. Ghislain Taschereau y est aussi allé d’une entrevue truquée particulièrement sans pitié avec Jean Charest. Voyez plutôt:


Au-delà du plaisir que j’ai eu à retrouver un Ghislain Taschereau en grande forme dans ces capsules, c’est l’intensité acide de sa plume, la méthode de diffusion de ses capsules et ses allégeances politiques qui m’ont poussé à lui poser quelques questions. Vous verrez qu’il m’a répondu avec toute la franchise, la rage et l’honnêteté auxquelles je m’attendais!

- En résumé, au bénéfice des gens à qui il faut encore dire: «tu sais, le gars des Bleu Poudre? Bob Binette?» pour leur expliquer qui est Ghislain Taschereau, peux-tu résumer ce que tu as fait ces dernières années?

«J’ai fait un retour télé avec Jacques Chevalier dans « Soirée de Clowns » à V-Télé. Malheureusement, nous avons été mal servis dans ce concept pour plusieurs raisons que je n’énumérerai pas ici. Et ce, autant de la part du producteur que de la part du télédiffuseur. À travers ça, j’ai aussi écrit un roman que j’achève, mais que la crise sociale, de par sa très grande importance, m’empêche de terminer pour l’instant. J’ai créé la première série web-télé à Radio-Canada, mais le projet s’est mal conclu.»

– Ton récent retour avec les capsules d’Arafat semble avoir été motivé par un besoin viscéral d’intervenir dans la crise sociale qui secoue le Québec en ce moment, je me trompe?

«Ce besoin était, effectivement, très, très, très viscéral. J’avais participé à plusieurs manifestations et je me disais que ma participation à ces manifs avait une portée, certes, mais une portée qui pourrait, sans doute, être plus grande si je décidais d’utiliser certaines de mes aptitudes ou certains de mes « talents », si je puis dire, pour dénoncer le régime Charest. C’est le sentiment d’impuissance, en fait, qui nous pousse souvent à agir ou à puiser dans nos forces les plus brutes pour réveiller les gens susceptibles de nous comprendre et de nous suivre.»

– Ton humour est acide et sans pitié dans ces capsules et encore plus dans la capsule Gigi reçoit avec Jean Charest où tes propos sont particulièrement durs. Tu n’as pas eu peur d’aller trop loin, de t’attirer des critiques?

«Les critiques de qui ? De quoi ? Il s’agit quand même seulement d’un vulgaire trucage, d’une vulgaire manipulation de l’information (tiens, ça me rappelle le parti Libéral… ;-)). Si vous regardez ce vidéo de l’époque de Taquinons la Planète: http://youtu.be/-Jnp5oi7Jo0 vous verrez à 0:56, Pierre Brassard faisant semblant de sortir un thermomètre de l’arrière-train de Jean Chrétien… ;-) C’est de l’humour et c’est évident qu’il s’agit d’un trucage (tiens, ça me rappelle encore les Libéraux… ;-)

En fait, j’aurais beau faire semblant de cracher au visage de Charest (mais ça ne serait plus de l’humour) que je n’arriverais pas à la cheville de la vulgarité que démontre ce gouvernement. Les libéraux se vantent de miser sur l’économie et ils ont le culot de brader nos ressources naturelles et d’augmenter les frais de scolarité. Aucune étude ne démontre que hausser les frais de scolarité favorise l’économie. C’est totalement l’inverse qui est vrai. Mais Charest n’est que la marionnette d’une élite richissime qui sait qu’un peuple trop instruit est impossible à berner. On n’a qu’à visiter www.liberaux.net pour se rendre compte de l’incompétence, de la magouille et de l’extrême danger de ce gouvernement pour l’avenir du peuple du Québec.

Encore une fois, je le répète, le sentiment d’impuissance généré par l’abus de pouvoir du gouvernement de John James Charest nous laisse un goût en bouche tellement amer que nous ne pouvons que recracher, tel quel, les insanités proférées par tous les membres de ce parti arrogant, méprisant et corrompu. Qu’est-ce que ça prendra de plus au peuple québécois pour se réveiller ? Un couvre-feu ordonné par les riches ? Le gouvernement libéral n’a qu’un seul mérite : notre front commun de haine à son endroit. L’ennemi numéro 1 du peuple du Québec, c’est le gouvernement libéral.

Les capsules que je fais mettent, je crois, un baume sur le mal ressenti par le peuple québécois sur lequel les libéraux s’essuient les pieds. En tout cas, si je me fie aux centaines de courriels de félicitations que je reçois, ça fait plaisir à ben du monde ! Et j’en suis très content !»

– En parcourant ta Timeline sur Facebook, on remarque que tu sembles assez proche de Jean-Martin Aussant et de son parti Option Nationale, est-ce le cas et est-ce que ça influence ton travail d’humoriste?

«Je ne suis pas un humoriste, mais un simple individu. Etj’appuie avec toute la force de mon corps, de mon cœur et de mon esprit Jean-Martin Aussant et Option Nationale. Ce type incarne la clarté, pour une fois. Combien de fois avez-vous déclaré, après avoir entendu un politicien : « Wow ! J’ai tout compris ! » Pour ma part, jamais, avant de rencontrer Jean-Martin. Et c’est ce qui m’a comblé chez Jean-Martin Aussant. Il est le seul à expliquer les avantages économiques d’un Québec souverain.

Ottawa sait qu’il n’est pas crédible quand il dit qu’il veut protéger le français au Québec. Ottawa sait qu’il n’est câlicement pas crédible quand il dit qu’il veut protéger notre culture. Alors, tout ce qui reste, à Ottawa, pour éviter qu’on devienne souverain, c’est d’essayer de nous faire peur en nous faisant croire que, économiquement, le Québec n’est rien sans le Canada. Ce qui est totalement faux. Je préfère être un fier propriétaire plutôt qu’un petit locataire soumis à l’ingérence d’un gouvernement qui ne veut rien savoir ni de ma langue, ni de ma culture.»

– Ces capsules récentes sont mises en ligne sur YouTube au fur et à mesure, sans publicité intégrée, il n’y a donc aucun revenu qui en découle. Est-ce que la monétisation de ton travail sur le Web est quelque chose que tu envisages? Tu as vécu, semble-t-il, une mauvaise expérience point de vue monétaire avec ton projet TVPT. Peut-on faire des sous sur le Web en faisant ce que tu fais?

«Je pense que la rémunération des projets web ou de tout ce qui se fait sur le web est le plus gros problème à résoudre pour tout le monde. Cette démocratisation de la parole diffusée embête beaucoup les diffuseurs conventionnels, à mon avis. Car ce sont eux qui ont le plus à perdre. En réalité, toutes les chaînes indépendantes devraient se partager toutes les subventions attribuées aux diffuseurs, car le nouveau diffuseur universel, c’est le web. C’est un problème très complexe, mais sur lequel ni le provincial, ni le fédéral ne se penchent, trop occupés qu’ils sont à fourrer le peuple… ;-)

Gagner son pain en faisant de la webtélé, c’est très difficile, à moins d’être associé à une grosse boîte, comme vous avec Sympatico ou d’autres projets avec Vidéotron. Mais cela limite la liberté d’expression. Au départ, quand j’ai créé TVPT, c’était pour retrouver la même liberté que celle que j’avais en écrivant des romans. Et quand j’ai signé avec Radio-Canada, je sentais que j’avais gardé cette liberté. Mais quand est venu le temps de mettre en ligne mon matériel, mes deux alliés (Mario Clément et Dominique Chaloux de Radio-Can qui avaient signé le contrat avec moi) sont partis. L’un a été remercié et l’autre est partie de son propre chef. Je me suis donc retrouvé avec des gens qui n’aimaient pas mon produit et qui se sont mis à me censurer et qui ne m’ont donné aucune visibilité. TVPT est donc mort de sa belle mort. J’ai cependant encore beaucoup de matériel qui n’a jamais été diffusé et qui demeure ma propriété. Je verrai comment je ressortirai tout ça un jour…

Cela dit, je ne fais pas ces capsules pour faire de l’argent.C’est ma façon à moi de militer pour sensibiliser les gens de façon à ce qu’on arrive à faire tomber le gouvernement libéral.»

– Est-ce que ces capsules sont les premiers pas d’un retour souhaité? Tu souhaites quoi en fait, d’un point de vue professionnel?

«Je souhaite terminer mon roman et en commencer un autre. J’aimerais bien faire un long métrage, mais le système de sélection et d’attribution des subventions est tel qu’on a le temps de se décourager avant d’arriver à quelque chose. Dans les mois qui viennent, je vais essayer de mettre de l’avant ma formation de comédien et de décrocher un rôle quelque part. Sinon, je vais collaborer en tant que scripteur pour divers projets.»

– D’autres capsules sont prévues?

 «Ça se décide au jour le jour. Pour les Arafat, c’est plus simple. Ça me prend juste l’idée et je l’enregistre en 10 ou 15 minutes. Mais quand il y a tournage, c’est plus compliqué. Car à part pour la caméra, opérée par mon grand ami Sylvestre Guidi, je fais tout moi-même. C’est donc une somme de travail considérable que je peux ou non accomplir, dépendant de mes autres engagements.»

Média TV

C’est ce que je me dis aussi, chacun participe et apporte sa contribution à sa façon, comme il le peut, avec ses talents et ces moyens dans cette éveil social et cette mission à se libérer des libéraux, et par le fait même, empêcher cette hausse des frais de scolarité. Moi c’est ce blog. D’autre comme Ghislain Taschereau, c’est l’humour. :)

Ce qui se passe au Québec peut être positif.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir en plein écran

Québec uni – Appel au front uni – Dominique Leduc, citoyenne

mercredi 13 juin 2012

Olivier Delamarche


Olivier Delamarche : "On va se choper une récession mondiale ...

www.egaliteetreconciliation.fr › Revue de presse › 2012 › juin
il y a 10 heures – Olivier Delamarche Le CAC40 ira en dessous des... par warrant.



Minuit Moins Une - Le blog de la crise qui arrive 

minuit-1.blogspot.com/ - Translate this page
il y a 3 jours 

Gold up

Cliquez sur chaque sujet.

MARDI 12 JUIN 2012


5 faits qui vous montrent comment l'arnaque de la dette se referme sur l'Espagne


L'arnaque planétaire de la dette continue son bonhomme de chemin. En consultant mes sources ce matin, je n'en croyais pas mes yeux. Notre système financier est bel et bien une chaîne de Ponzi géante qui écrase les peuples à grands coups de cavalerie (son produit phare). L'effondrement s'accélère à une vitesse folle: l'Espagne en ligne de mire et l'Italie dans son sillage.  Jugez plutôt : 1- Bloomberg note : "Les actions américaines ont reculé, l'optimisme sur le plan de sauvetage...
Lire La Suite...

JEUDI 31 MAI 2012


(3 vidéos) Votre banque sera-t-elle ouverte demain matin ?


Les 3 vidéos ci-dessous vous démontrent qu'il est grand temps pour vous d'échapper à la Grande Lessiveuse des marchés. Depuis la création du blog Gold-up, de nombreuses alertes au retrait de liquidités ont été lancées. Malheureusement, de nombreuses personnes, qui n'ont certainement pas eu les infos du blog à temps, ont déjà été dépouillé de toutes leurs économies... Le jour où la "Terre" failli s'arrêter Traduction des premières lignes (remarquez la...
Lire La Suite...