mercredi 7 janvier 2015

Les hommes m'ont tué

Images intégrées 1

La vie est comme un arc en ciel. Il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.

Jules Renard 

Un texte magnifique que je partage

Les humains ont payé de leur chair les crimes des hommes. Ces fous criminels sont des cadavres ambulants. Il y a des péchés qui ne s'annulent pas, qui ne se rachètent pas. Ceux qui sont recouvert de la boue de la honte subiront ce qu'ils ont fait subir ! 

 J’ai payé de ma chair les crimes des hommes. Pour dépasser le meurtre psychique qu’ils ont commis sur mon corps, je suis devenue la victime de Dieu pour les péchés des hommes qui m’ont crucifié tant de fois.
Ce temps-là est révolu mais pas le monde dans lequel il est né. Qui aurait pu prédire tous les malheurs que j’ai connus ? Mon âme avant sa naissance ? Une hypothèse…
Je me suis créée de nouvelles pensées mais elles n’effacent pas le passé.
Si je pouvais rassembler toutes les nations et faire de toutes les langues une seule, je leur dirais que se faire du mal aux uns et aux autres n’est pas une offrande à Dieu.
Je suis une survivante de ce monde de détresse, l’anti-satan, précurseur d’une ère nouvelle, reine de ma terre qui est mon corps, acheté avec mon sang et mes organes.
Certaines périodes de ma vie se confondent mais elles se reflètent toutes. Chacune a atteint son paroxysme lors de sa manifestation. J’en ai fait lecture avec foi et simplicité complexe en mon cœur.
Je n’ai jamais hésité à faire pression sur moi-même pour aller droit à ce qui importe le plus : le règne de ma vie. Je suis la justification de ce que je suis, la preuve de moi-même.
Je sais souffrir. N’est-ce pas là une des plus belles preuves d’amour que je peux donner à l’humanité ? Non… Je n’en suis pas sûre moi-même. La souffrance n’a pas à être une preuve. On prouve en aimant, en offrant son Amour quand il est sans condition. Mon Amour, à chaque fois que je l’ai donné, a été un véritable pain mais mon cœur où il est écrit a été si bafoué, si méprisé, si brisé…
L’Amour a des lois auxquelles il ne faut déroger sous aucun prétexte sous peine d’être renié.
Tant d’hommes se sont vendus au pouvoir néfaste qui rend barbare. Ils ont oublié que le prix de leur âme est un trésor que nous avons l’obligation de protéger.
En étant un être humain en pleine conscience, suis-je la confidente de la création ? Comment mon âme peut-elle être confiante aux créateurs de tant d’horreur ?
J’aurais voulu sauver les hommes de leur déchéance mais ils sont tellement corrompus qu’ils en ont perdu toute leur innocence.
Il y a des lectures qui ne se font pas avec les yeux mais avec le cœur si ce n’est avec l’âme.
Malgré le mal qu’ils ont commis envers ma personne, je peux m’estimer heureuse car nul n’aura violé ni mon cœur ni ma morale. J’aurai triomphé de leurs efforts de persécutions.
Je suis venue dans ce bas monde pour apporter la paix aux hommes de bonnes volontés. Mais que la déchéance reste dans la déchéance.
Les hommes m’ont torturé et opprimé mais malgré leurs multiples essais, n’ont jamais pu étrangler mon âme. Et pourtant, j’ai pensé mourir étouffé plus d’une fois…
Si je n’avais été si forte dans la vérité et la justice, je serais morte.
Malheureusement, les doctrines d’aujourd’hui sont mélangées de scories.
Ils auraient pu être heureux les hommes que j’ai rencontré. Mais je ne donne pas mes joies corporelles comme ça moi ! Les vraies joies ne sont pas uniquement jouissances de la chair ! Elles sont aussi de l’esprit ! Celles-là sont des joies honnêtes ! Et je sanctionne ceux qui se sont servis sans que je ne l’ai voulu. Ces hommes-là ont pris la santé de mon corps. Ils ont mis leur poison en moi mais ils ignoraient, pauvres pêcheurs qu’ils sont, que je suis l’anti-Satan et que pour m’avoir touché contre ma volonté, ils remonteront le temps.
S’ils avaient su… Mais on ne doit pas être bon seulement par peur de la punition si l’on est mauvais. Non ce serait trop facile. Et puis comme le dit l’expression : « Chassez le naturel et il reviendra au galop. »
Ils doivent payer pour leur méchanceté. Tous. Sans exception. Ils mourront par les sévices de leurs tortures, autant de fois qu’ils les ont commises.
Je suis le maître du temps mais ça, ils ne le savaient pas.
Pour le sang que j’ai versé et les gémissements que j’ai poussé, je les obséderai d’un tourment éternel et ils vomiront leurs crimes comme j’ai vomi leurs péchés. Il n’y aura pas de pitié pour ceux qui m’ont singé et tué.
Mais à ceux qui m’ont donné la tranquillité de conscience, eux, auront la sérénité et la prospérité pour les temps à venir. Ils vivront en harmonie et éviteront les rancunes et les guerres.
Mon esprit est circoncit et ma chair dépouillée de l’animalité où se nichent les germes de la perversité. Ceux qui ont commis leurs fautes personnelles à mon égard se sont séparés de moi à tout jamais. Ceux recouverts de la boue de la honte ne recevront pas ma bénédiction et ils seront continuellement poursuivis par leur ombre. Il y a des péchés qui ne s’annulent pas, qui ne se rachètent pas, et les pervers seront cloués comme ils m’ont cloué.
Ils m’ont fait sucer leurs poisons mais ils ne savaient pas que je suis l’anti-poison et leurs sacrilèges seront punis de par ma force morale. Pas un soupir de compassion ne sera souffler pour ces assoiffés de chair, ces vampires énergétiques qui haïssent pour vaincre, qui utilisent la cruauté pour dominer. Pour ces sans-cœur ma parole est amère et je vais leur manifester mon triomphe pour l’holocauste qu’ils ont accompli volontairement sur mon être et sur tous les autres êtres qui ont subi ce que j’ai subi.
J’ai consolé ceux et celles qui avaient peur et je peux dire que l’Amour qui donne est toujours vainqueur. Mais bien que cet amour fasse partie de moi, j’ai la pâle impression d’avoir été choisie pour connaître les tristesses et les souffrances.
Je suis cependant toujours restée fidèle à moi-même, même face aux embûches, même quand les impressions ne semblaient pas le montrer.
Je bois la vérité depuis que je suis née et ce n’est pas seulement une curiosité. Non, c’est par mon esprit que je suis ainsi. Le mensonge ne me séduit pas, bien que je l’ai utilisé quelque fois par obligation, pour me protéger.
Pourquoi les hommes sont-ils si injustes et si corrompus ? Il y a bien sûr des exceptions, des êtres exceptionnels mais la balance penche quand même du côté des criminels.
Dieu soit loué, leurs persécutions ne m’auront pas abattu. Ces hommes ne sont que des os dépourvus d’esprit, imprégnés de vices et d’hérésies. Pourquoi la majorité des hommes ne distinguent-ils plus le beau du laid, le bien du mal ? Pourquoi arrivent-ils encore à justifier leurs égoïsmes et leurs violences ?
Ces hommes qui ont perdu l’esprit sont des cadavres ambulants. Ce n’est qu’une simple mécanique diabolique qui les maintiennent debout, comme des pantins. Où sont les vivants ? Je ne vois que des ossements desséchés ! Non ! Là ! Il y a encore quelques humains ! Ils sont décharnés par le manque de manne[1], mais pas encore mort. Il faut vite les sauver avant que les os-morts ne viennent voler leurs derniers nerfs.
Mon Dieu ! Quelle guerre tragique !
Ils ont voulu éteindre ma lumière et s’enfoncer eux-mêmes dans les ténèbres.
Pourtant, tous ces êtres maléfiques n’ont pas été engendrés par la haine. La moitié d’entre eux au moins ont été conçu dans l’amour. Alors pourquoi ? Qu’est-ce qui peut rendre si impure si rapidement ?
Tant pis, je ne vais pas chercher à justifier leur diabolicisme ! Ce qu’ils m’ont fait subir une minute, ils le subiront un jour et ce qu’ils m’ont fait subir un jour ils le subiront un mois. Et ce qu’ils m’ont fait subir un mois, ils le subiront un an. Et ce qu’ils m’ont fait subir un an, ils le subiront un siècle s’ils vivent jusque-là. Ils ne savaient pas mais ils sauront que je suis le maître du temps et que mon extension est sans limite. Le temps qu’ils vivent aujourd’hui n’est que le murmure de la tempête qui arrivera sur leur tête. Bientôt le naufrage de leur monstruosité fera qu’ils se suceront eux-mêmes pour mourir de leurs tourments.
Ils ont osé souffler leurs haleines pestiférées sur moi, la mienne va les contaminer de leurs propres horreurs. Oui, bientôt, ils n’auront plus l’occasion de pécher contre l’humanité.
Je suis le maître du temps. Je suis celle qui ouvre le sceau de la parole, qui rassemble les troupes et livre bataille aux forces occultes. L’heure de ma justice est proche.
Pour ceux qui ont voulu m’effacer, sachez que j’ai soif d’honneur. Vous avez tout essayé pour me corrompre mais cela n’a pas fonctionné. Vous avez pensé que la luxure remplacerait ma chasteté ? Pfff… Vous pensiez vraiment que vous alliez saper mon humilité en me rendant orgueilleuse ? Jamais je ne céderais à la flatterie de l’ennemi. Et ce n’est pas être humble que de ne pas faire chuter ceux qui font trembler les humains au désespoir.
Non, je ne suis pas humble devant la corruption des ambitions, pas humble devant la perversion, les criminels, les pédophiles, les violeurs, les meurtriers terroristes ! Il n’y a aucune humilité à avoir pour cette espèce dégénérée, cette nuisance pire qu’une bombe atomique ! Ils font beaucoup trop de dégâts dans la pureté des cœurs !
Je n’en peux plus. Je me sens comme une femme enceinte qui hurle les douleurs de l’accouchement. A part que je n’ai plus d’utérus et que je ne crie pas. Oh mon Dieu ! Que je souffre les humains. J’ai vécu une grossesse spirituelle sur le chemin et j’ai vu la maternité de l’humanité s’accoucher d’elle-même en Afrique. Mais aujourd’hui, je souffre les humains. Je vomis les hommes et leur déchéance.
Ceux qui ont commis l’adultère sur ma chair vont s’en mordre les doigts pour ce qu’ils ont fait de moi. Ils m’ont sacrifié pour leur idole qui est eux-mêmes. Et ils ont eu le temps de se repentir mais ils ne se sont pas repentis.
Je suis celle qui ouvre le sceau de la parole et l’étoile du matin est dans ma main.
Comme il y a des juifs qui disent qu’ils sont juifs mais ils ne le sont pas ; il y a des humains qui disent qu’ils sont des humains mais ils ne sont pas des humains.
Bientôt la nouvelle Jérusalem va descendre du ciel.

Watoo

[1] Nourriture substantielle

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