Bruno Boulefkhad : « La Banque M'a Ruiné ! " ( Onnouscachetout TV ...
www.youtube.com/watch?v=Wa_b7lJpqN415 mai 2013 - Téléchargé par Onnouscachetout TVBruno Boulefkhad Avait Une Entreprise et employait 12 personnes. Ruiné une cause de Pratiques Bancaires ...
lundi 30 septembre 2013
Pour comprendre son cas
dimanche 29 septembre 2013
Conflits d'intérêts
ACTU : Interpol bénéficie de financements issus de la vivisection ! C'est immonde...
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Actualite/Dossiers/L-immoral-financement-d-Interpol/Interpol-et-l-industrie-pharmaceutique-le-pacte-secret

Interpol et l’industrie pharmaceutique : le pacte secret
www.lyoncapitale.fr
En mars, Interpol a accepté un don de 4,5 millions d’euros de l’industrie pharmaceutique. L’ambition : lutter contre le trafic de faux médicaments. La contrepartie : un lobbyisme opaque pour l’industrie, des conflits d’intérêts et un favoritisme pour le 1er groupe pharmaceutique français, Sanofi.
vendredi 27 septembre 2013
Oui à l'agriculture familiale
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jeudi 26 septembre 2013
Enfin j'ai compris pourquoi j'ai pas compris
de Stop aux mensonges de la gauche : Hollande et son charabia sur les impôts.
François Hollande en prend pour son grade...
Gaspard Proust se moque d'Hollande et de son"charabia" sur les impôts destiné à enfumer le peuple...
La réaction de Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris, qui ne peut retenir un énorme fou rire (comme l'ensemble du plateau télé) démontre qu'elle partage ce point de vue malgré elle!
Gaspard Proust se moque d'Hollande et de son"charabia" sur les impôts destiné à enfumer le peuple...
La réaction de Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris, qui ne peut retenir un énorme fou rire (comme l'ensemble du plateau télé) démontre qu'elle partage ce point de vue malgré elle!
Durée : 2:07
mardi 24 septembre 2013
Contre la loi pénale Taubira
Bonjour à tous
Ci joint un lien concernant une pétition contre la loi pénale Taubira.
Je vous informe, vous disposez.
dimanche 22 septembre 2013
Bijoutier de Nice : Ce qu'on ne vous a pas dit
L'Institut pour la justice
Madame, Monsieur, Le bijoutier de Nice, M. Turk, a été menacé de mort, violenté et tabassé par ses agresseurs avant de tuer l'un d'entre eux. Partout on vous explique qu'il n'était pas en légitime défense. A l'Institut pour la Justice, nous avons décidé d'interroger l'un des plus grands experts de cette question, l'avocat Me Thibault de Montbrial, qui a défendu dans sa carrière de nombreux policiers, gendarmes et commerçants en situation de légitime défense. Regardez bien cette vidéo exclusive. Vous n'entendrez cela nulle part ailleurs. C'est le discours de bon sens d'un avocat qui connaît la réalité de ces situations. Lorsque vous aurez visionné la vidéo, j'espère que vous participerez à notre grand référendum pour que notre justice protège les citoyens innocents et condamne les vrais voyous, et non l'inverse ! Rendez-vous ici pour voir l'interview de Me de Montbrial sur l'affaire du bijoutier de Nice et sur la légitime défense. Avec tous mes remerciements. Laurence Havel Secrétaire nationale. |
Journée internationale des filles
Si vous faites un don, choisissez votre association
terresdecouleurs@gmail.com
Pour visiter le blog
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Nous avons besoin de beaucoup d'encouragements
Vous reparler de notre programme me semble
important.
important.
Actuellement 9 familles ont accepté de s'engager
publiquement dans la région de Maasailand
(Kadjiado district) pour renoncer à l'excision.
Nous avons réuni ces familles chez ceux qui ont
mis en place, il y a déjà 3 ans, un rite
de substitution.
publiquement dans la région de Maasailand
(Kadjiado district) pour renoncer à l'excision.
Nous avons réuni ces familles chez ceux qui ont
mis en place, il y a déjà 3 ans, un rite
de substitution.
Notre objectif est de réunir 3 x 9 familles
soit 27 familles et leurs filles pour fin 2014 afin
que chaque famille puisse dire haut et fort
qu'elle est accompagnée dans sa démarche et
fière de changer de pratique culturelle.
soit 27 familles et leurs filles pour fin 2014 afin
que chaque famille puisse dire haut et fort
qu'elle est accompagnée dans sa démarche et
fière de changer de pratique culturelle.
Nous avons besoin de beaucoup d'encouragements !
Sur Facebook le premier est le "J'AIME" -
le second est le partage ( gratuit)
le second est le partage ( gratuit)
le troisième est l'adhésion à l'association
( 15 euros) et enfin le don ....
prendre contact directement sur terresdecouleurs@gmail.comPour visiter le blog
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Voici les 9 premières et l'ainée Nayainoi dont
les parents sont nos "partenaires initiateurs"
de ce programme chez les Maasaï
- Phylis et Kenny Matampash.
les parents sont nos "partenaires initiateurs"
de ce programme chez les Maasaï
- Phylis et Kenny Matampash.
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jeudi 19 septembre 2013
Stupide !!!
Jeudi 19 septembre 2013 Cécile Chevré Waouh, Ben, vraiment ? Je dois avouer que le président de la Fed m'a surprise hier soir, en annonçant aucun changement à sa politique de rachats de bons du Trésor, aucun ralentissement... Alors, oui, certes, je n'avais aucun doute sur le fait qu'un arrêt du QE était absolument impossible -- ce fameux problème de dette publique US et le ralentissement des achats de bons du Trésor par les investisseurs étrangers dont je vous parlais vendredi dernier -- mais je pensais que le président de la Fed donnerait un signe fort aux critiques (de plus en plus nombreux) de sa politique en ralentissant légèrement (de 10 à 15 milliards de dollars) ses achats. Eh bien non. C'était bien la peine d'annoncer ce ralentissement en mai dernier et affirmer haut et fort que la Fed prévoyait un arrêt définitif du QE l'année prochaine ou en 2015 pour reculer ainsi. Entre-temps, les rendements obligataires ont remonté partout dans le monde (à un niveau pour le moment tout à fait soutenable) et les pays émergents ont été frappés par une hémorragie de liquidités qui a fait craindre une crise semblable à celle de 1997. L'inflation passe à la trappe Remarquez, j'aurais dû me douter que Bernanke se montrerait beaucoup moins frileux qu'anticipé. La seule raison qui pousse la Fed à s'interroger sur sa politique, ce sont les menaces d'inflation. Or, comme le soulignait Mathieu Lebrun mardi dernier à ses abonnésd'Agora Trading : "l'inflation ne sera clairement pas un sujet de préoccupation pour les membres de la Fed (l'indice CPI des prix à la consommation, indicateur d'inflation suivi par le Fed, a à peine progressé en août, de 0,1%, soit moins que les attentes des économistes)". La Fed a expliqué sa décision par un taux de chômage qui reste élevé et par la peu brillante croissance américaine. Hum... Deux faits qui étaient connus en mai dernier, au moment où Bernake affirmait sa volonté de mettre fin au QE. It's economy, stupid ! Que s'est-il passé ? Pour le moment, le simple qualificatif qui me vient à l'esprit est "stupide". Après autant de remous sur les marchés, l'annonce d'un ralentissement, même minime, de 5 milliards de dollars n'aurait provoqué aucune politique et aurait donné un signal fort : la Fed est consciente que sa politique conduira à l'inflation. A croire que Ben Bernanke est préoccupé par une seule et unique chose : son statut de sauveur de l'économie américaine. Ce qui est plus qu'inquiétant. En attendant, les marchés ont réagi... très logiquement. Les actions ont bondi, le dollar a baissé, l'or est reparti en hausse, comme l'expliquait Simone Wapler dansL'Investisseur Or & Matières ce matin (au passage, signalons que Simone n'a jamais cru ne serait-ce qu'à un ralentissement du QE !) : "Je vous l'avais dit et répété, la Fed ne PEUT pas arrêter la planche à billets. Il n'y a pas de bouton 'arrêt' sur cette machine infernale. L'arrêt se fait par la destruction monétaire." "L'or et le pétrole ont donc fortement rebondi. L'once d'or est passée de 1 300 $ à 1 360 $ au moment de l'annonce de la Fed, soit +4,6%. L'argent a bondi de 9% et l'or en euro est aussi passé de 972 euros à 1 008 euros soit +3,7%. Au moment où je vous écris, l'or affiche 1 372 $, le silver 23,11". Qu'est-ce que cela signifie pour vous ? 1. Que malgré des plus hauts largement dépassés, les marchés actions vont continuer à progresser dans les semaines qui viennent. Et qu'il vous falloir résister aux sirènes boursières. Cette hausse, profitez-en, oui, mais avec prudence. J'insiste vraiment sur ce point. Ne vous laissez pas griser. ![]() IMPOTS : Nul n'est tenu de payer le prix fort ! Découvrez les conseils de notre spécialistepour minimiser votre facture fiscale... en toute légalité ! ![]() Pour les investisseurs long terme : ce n'est clairement pas le moment d'acheter. Nous sommes au plus haut et nous n'échapperons pas à un retournement des marchés actions. Pour les investisseurs court terme : faites-vous plaisir et privilégiez les actions déclassées (tout en gardant en tête que l'euphorie ne va pas durer [Amateur de gains à deux voire trois chiffres ? Découvrez le service de notre analyste Mathieu Lebrun, et visezdes gains vraiment spectaculaires (jusqu'à 300% en quelques jours !) sans jamais lésiner sur les règles de money management : tout est expliqué ici...] 2. Les liquidités vont refluer à nouveau vers les émergents. Après la déculottée de ces derniers mois, les Bourses émergentes sont aujourd'hui vraiment attractives -- c'est l'occasion d'en profiter. C'est d'ailleurs ma stratégie dans Défis & Profits. Dans le dernier numéro, je reviens sur la crise de 1997, ses similitudes avec la situation actuelle et je vous propose des critères pour choisir les pays émergents qui sauront résister aux tempêtes nées sous les auspices de la Fed... Je vous le disais plus haut, cela m'étonnerait beaucoup que les pays émergents aient apprécié la volte-face de Ben Bernanke. Possible que l'expérience de ces derniers mois engendre une méfiance accrue des pays émergents envers le dollar et la dette libellée en billets verts. Et cela serait une bonne chose. 3. Poursuite de l'impression monétaire = risques d'inflation accrus... et donc mouvement de refuge vers les métaux précieux. L'or n'est pas mort, et ne se laissera pas enterrer. Si vous ne l'avez pas encore, profitez de la faiblesse actuelle des cours pour acheter. ARTICLES LIÉS :
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Où vont les banques ?

Mercredi 18 septembre 2013
Les banques centrales savent-elles ce qu'elles font se demandait dans une précédenteQuotidienne Eberhardt Unger. Question toute rhétorique car, effectivement, elles n'ont aucune idée ni de la conduite à tenir, ni des conséquences à long terme de leur politique. Cependant, la question mérite d'être posée et reposée, cinq ans après la faillite de Lehman Brothers, et alors que l es banquiers centraux sont présentés comme les remparts contre un effondrement systémique de l'économie mondiale. Vous avez été nombreux à réagir à cet article et voici la réaction d'un lecteur auquel je vais accorder l'anonymat : "Oui, elles savent ce qu'elles font ! Leur objectif est de ruiner les Etats européens et d'installer une dictature à leur place avec des valets politiciens à leurs bottes ! Vous qui voyez loin, je suis surpris que vous n'ayez pas détecté leur manège !" Cher lecteur, je ne suis pas sûre que l'on puisse vraiment m'accuser de complaisance envers les banques centrales, mais de là à les accuser de fomenter un complot anti-européen... il y a plusieurs pas que je me refuse absolument à franchir. Que la Fed n'ait pas grand-chose à faire de ce qui se passe en Europe ou dans les pays émergents, ça je veux bien le croire. Qu'elle ne mesure pas les conséquences à long terme de sa politique, ça aussi. Que la politique de cette même Fed soit déjà en train de créer les bulles et les déséquilibres de demain, évidemment... mais l'établissement d'une dictature a peu de chances --rassurez-vous -- de faire partie de ses projets. Tout d'abord parce que Bernanke et consorts sont bien trop occupés à sauver le dollar et la dette américaine. La dette, encore elle Et c'est un sacré boulot. La dette publique américaine va à nouveau atteindre dans les jours qui viennent son plafond légal. Et, à nouveau, nous allons assister à des discussions musclées au Congrès sur les manières de réduire, ou pas, cet endettement. Discussions qui n'aboutiront à rien à part un blanc-seing pour le gouvernement américain qui va continuer à s'endetter. La dette américaine va continuer à croître, voilà une certitude. Et c'est appréciable car en ce monde post-Lehman, elles sont bien rares. La dette US augmente donc. Il lui faut donc plus d'acheteurs. Reste à savoir qui, car les acheteurs traditionnels de bons du Trésor ne semblent plus tellement motivés que cela par cette américaine qui fut un temps la panacée. Aux dernières nouvelles, ils en sont moins convaincus, comme le soulignait Simone Wapler dans sa Stratégie : "En avril et juin, les ventes nettes des détenteurs étrangers ont atteint un chiffre record, du jamais vu depuis... 1978, année depuis laquelle ces données sont disponibles. Avril avait déjà été un mois atroce. Juin est pire : plus de 40 milliards de dollars de délestage". Si la tendance se poursuit, c'est mauvais très mauvais signe pour les Etats-Unis. Reste à attendre une confirmation car les ventes de juin peuvent être une sur-réaction aux premières annonces de la Fed quant au ralentissement du QE... Et si l'économie américaine parvient tant bien que mal à se remettre -- ne serait-ce que pour un temps -- sur les rails, les acheteurs étrangers devraient montrer moins de réticence devant la dette US. Quoi qu'il en soit, les rendements américains sont jusqu'à présents restés sous contrôle grâce à une seule personne : Ben Bernanke. Et ses 85 milliards de dollars mensuels de rachats de bons du Trésor et d'actifs. Sans Bernanke, c'est la panique. Nous en avons d'ailleurs eu un avant-goût depuis mai : fuite des liquidités des pays émergents, remontée des rendements obligataires et quelques séances de baisse sur les marchés actions. Cependant, la nouvelle semble maintenant avoir été digérée par les marchés et si, ce soir, la Fed annonce bien une réduction de 10 à 15 milliards de ses achats, les marchés ne devraient pas paniquer outre mesure. Après tout, la Fed continuera à acheter entre 75 et 80 milliards de dollars chaque mois. Changement de chef des opérations Et ce d'autant plus que ce week-end est tombé une excellente nouvelle pour tous les accros à la liquidité, les drogués au quantitative easing : Larry Summers, un des principaux candidats à la succession de Ben Bernanke à la tête de la Fed vient de jeter l'éponge. Car pour ne rien arranger, en pleine manoeuvre pour réduire son QE sans faire exploser les marchés, la Fed doit changer de commandant en chef. Le mandat de Bernanke arrive à son terme fin décembre prochain et, ces derniers mois, deux candidats s'étaient dégagés. Larry Summers, dont la rumeur disait qu'il était le favori de Barack Obama, et dont les faits d'armes sont les suivants : avoir presque ruiné l'université d'Oxford, avoir été le ministre sous Clinton (l'administration qui a permis la dérégulation des activités des banques), avoir glissé dans une conversation que les femmes étaient naturellement moins douées que les hommes en mathématiques et être consultant pour nombre de banques d'affaires. La rumeur toujours le disait critique quant à l'action de Bernanke et disposé à mettre fin aussi vite que possible au quantitative easing. ![]() INNOVATION : les "micro-usines de bureau" débarquent ! Selon notre spécialiste, cette révolution technologique a le potentiel de multiplier chaque euro investi par 1000 ! N'attendez pas pour entrer sur cette tendance : nos conseils ici... ![]() L'autre candidat est une candidate, Janet Yellen, vice-présidente de la Fed depuis 2010 et soutien inconditionnel à Bernanke et sa politique. Le retrait de Summers laisse donc le champ libre à Yellen... ce qui laisse entrevoir une politique dans la continuité de celle de Bernanke. Les marchés n'en font qu'à leur tête Les commentateurs n'ont pas manqué d'insister sur cette nouvelle et son effet positif sur les marchés. Pas faux, certes, mais pas complètement vrai non plus. Je crains que les marchés planent bien au-dessus de tout cela. Oui, cet été, ils se sont laissés perturber par la perspective d'un ralentissement du QE et celle de l'élection de Larry Summers mais, depuis fin août, c'est l'apaisement qui a repris le dessus. L'évolution du S&P 500 en est parfaite illustration. ![]() Summers, celle-ci ne datant que du week-end dernier. La conclusion qui s'impose est que les marchés actions ne sont pour le moment pas décidés à baisser, et qu'ils se servent de la moindre nouvelle -- comme celle du retrait de Summers -- pour justifier leur position. Depuis fin août d'ailleurs, les liquidités reviennent progressivement vers les marchés émergents et les rendements obligataires soufflent un peu. signifie pour vous ? Pour tout vous dire, tout ceci me donne un sentiment de malaise grandissant. Je préfère quand le comportement des marchés est plus "rationnel". Que les indices grimpent parce que l'économie se reprend, que les entreprises font des bénéfices, rien que de très normal. Mais quand ils prennent pour excuse le retrait d'un potentiel candidat à la Fed qui aurait tout aussi potentiellement mis fin au QE... hum... tout ceci ne me dit rien de bon. La correction des marchés actions, nous sommes nombreux à l'attendre. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'elle est inéluctable, mais presque. La plupart des indices mondiaux ont depuis plusieurs mois atteint leur sommet historique, il faudra bien qu'ils corrigent à un moment ou un autre. L'annonce de la Fed semblait être le moment parfait mais ils semblent décidés à l'ignorer. Ce qui fait craindre un retournement d'autant plus violent. Un avis partagé par Mathieu Lebrun qui soulignait dans Agora Trading le niveau important du VIX, l'indice de la peur : "Sur les marchés, vu le niveau des indices US (S&P 500 autour des 1 705 points), je m'attendais à voir le VIX refluer nettement plus bas. Or, il ne baisse pas, et est même en légère hausse cet après-midi. Mouvement assez étrange vu l'actualité et la hausse des actifs à risque". De quoi vous recommander à nouveau la plus grande prudence en ce qui concerne les actions. C'est le moment de faire un peu d'analyse technique et de vérifier que vos valeurs ne sont pas trop proches d'un important support (s'il était franchi à la baisse, le cours risque de dégringoler) ou encore de vendre celles qui ont évolué dans un mêmerange, sans réellement progresser depuis un an. C'est d'ailleurs ce que nous venons de faire dans Défis & Profits : un grand ménage en prévision d'un mouvement violent des marchés actions... dans quelques semaines ou quelques mois ? Mais sûrement pas demain soir. L'annonce de la Fed a de grandes chances de faire "pschitt !". |
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